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discretisation.cd


La discrétisation consiste en un découpage d'une série statistique en "classes" dans le but de la représenter en plages de couleurs sur une carte. Cet exemple montre deux des méthodes de discrétisation appliquées à une même donnée : la densité de population 2007 des régions françaises.

Attention : Afin de pouvoir représenter deux méthodes de discrétisation dans une même visualisation, les coordonnées géographiques du fond de carte france_regions.vxf ont été décalées pour donner un nouveau fond de carte (france_regions_decale.vxf).

L'organigramme se décompose donc en deux parties identiques reliées à une même visualisation. Les fonds de carte des régions Françaises (france_regions.vxf et france_regions_decale.vxf) et sont chacun reliés à la population estimée en 2007 (donnéesRegionsSocioDemographiques.xls) exprimée en nombre d'habitants. Ce module Donnée qui contient la densité est ensuite relié à deux modules discrétisation différents. Le module Discrétisation propose dans ses paramétrages différentes méthodes de découpage en classes. Ici, l'un des deux modules Discrétisation utilise la méthode des "quantiles" (méthode automatique), et l'autre la méthode "seuils observés" (saisie manuelle des bornes de classes). Chacun des modules discrétisation fournit à chaque département un numéro de classe à laquelle il est associé, en fonction de sa valeur de densité de population et des bornes de classes déterminées ou saisies. Les résultats des modules Discrétisation sont ensuite envoyés vers des modules Remplissage différents pour afficher la densité en plages de couleurs.

On constate ici l'importance de la discrétisation et ses conséquences sur la carte. Dans le cas de la méthode "quantiles", on va essayer de répartir les objets de manière à ce que chaque classe soit remplie avec à peu près le même nombre d'éléments.

De ce fait, les couleurs sont relativement équilibrées, et les bornes de classes sont très disparates. Cela permet de bien distinguer les différences, malgré la présence perturbatrice des extrêmes parisiens.

Dans le second cas, les seuils observés ont été mis ici à des niveaux bien particuliers, pour mieux se focaliser sur la progression des densités. De ce fait, la carte a pratiquement une seule couleur, ce qui révèle le caractère très particulier de la région parisienne.


Référence technique